Mon pays c’est l’hiver.

« Mon pays c’est l’hiver », ainsi chantait le québécois Gilles Vigneault. Un air que les crouseillous peuvent entonner en cette saison. En effet, tout le samedi 2 février de gros flocons cotonneux dégringolaient dans la grisaille d’un ciel lourd et menaçant. Puis, à la surprise des habitants, des coups de tonnerre ont éclaté dans la nuit, jetant des éclairs sur les flocons.

Ce n’était pas fini ! Le dimanche à l’aurore, chacun se réveillait contemplant la féerie toujours renouvelée de ce grand manteau blanc. Une épaisseur de 50 cm (et bien plus pour les congères formées par le vent) recouvrait la montagne. Ce jour là, de petits flocons légers et drus ont voltigé dans la tourmente. Les températures n’ont pas dépassé moins cinq degrés.
Les agents communaux, Christophe et Christian n’ont pas ménagé leur peine ce week-end Dans les fermes (une quinzaine en activité à Cros-de-Géorand), la luge a remplacé la brouette pour acheminer la quantité de bois qui alimente le fourneau. Les hébergeurs (pas moins de cinq structure d’accueil sur la commune) se réjouissent de pouvoir offrir des paysages enneigés aux vacanciers.